En Lecture

  • Exercice de style


    Guillaume nipotant est...concierge.

    Potin, potant, il siège sur le potin rapporté par son voisin portant content ce potin porté...

    Importuné nullement, guillaume nipotent contant tant est si bien le potin à ses voisins,
    que le potin, tint parole et porta emporté, un potin de plus.

    Potiron douillet, le potin grossi n’eut cure des fées sur le potager...
    Potin potant, en terminant, potin a marre, à bout, se tut.

  • Sans sens


    Je sens la faim qui approche.
    Doucement,
    Balbutiant, tout proche,
    l’odeur du sang.
    je sens la faim qui approche.

    Je suis le sen...
    ...tinelle des ruelles malfamés,
    tourmenté par
    une faim affairé d’affamé.
    Tout mes repas ont l’odeur de l’aube,
    et se dérobe,
    sur mes babines mes canines sur le canyon
    de mes lobes.

    On m’aperçois, durant l’été car les nuits sont courtes éclair !
    où Je censure mon goût du sang, dans le cou pur des demoiselles.
    Mais quand s’approche les froidures de l’hiver, un manteau épais,
    de neige et de brume, cache le carnage de ces belles.

    Les sentiments que j’ai pour vous mes jolies,
    parcourent durement les solitudes de ma vie.
    Et en encensant mes ruelles, de vos parfums frivoles,
    vous ne faites qu’attiser ma faim, pauvres folles !
    Par vos mouvements, vos habits, vos robes
    toutes ces odeurs montent et m’affolent.
    Avec alors une douce fermeté dans le geste,
    je m’accroche à vos nuques offertes
    sirotant sans hâte, le goût écarlate, de vos cous qui éclate !

    Mais.
    En goutant la beauté de vos nuques,
    en caressant l’odeur de vos parfums,
    J’entends, plus fort encore, l’heure de ma fin.
    J’entends le chagrin, la morne sensation de n’être que le pion de mes pulsions,
    et bientôt je m’éteindrai, par volonté, les dents encore accroché aux cous affriolants qui m’ont tant nargués.
    Car c’est ainsi que je finirai.
    Dans une rue à sens unique où plus personne ne vient
    tourmenté par ma folie suspecte de vos peaux succulentes,
    Il n’y aura Pas de sollicitude pour un suceur de sens,
    toutes ces odeurs, ces goût, ces yeux que j’ai osez vous prendre
    et le vent pire*, que tout, viendra m’apporter la rumeur puantes,
    de vos rires de haine qui finiront de m’occire.

    Je sens la fin qui approche.

  • Le réel m’emmerde


    Le réel m’emmerde, ha si vous saviez comment,
    j’animalise de mal en pis ma propre identité,
    se réveiller en souriant, rempli de douces gaités,
    ou bien comme moi, sans rien à dire aller dehors et s’en griller

    le cendrier est déjà plein d’espoirs pour toujours éteints,
    à la recherche de ce qui ferait, que les faits changeraient.
    Mais les faits sont là, et laissons là les jeux de mot débiles,
    j’en écrase une, en ressort une et puis je me la grille,

    Le réel m’emmerde, Ah, si vous vous doutiez,
    à quel point la connerie me bouffe tout entier

    Le réel m’emmerde, terrible vérité,
    nique nos bastions de liberté,
    On barbouille nos vies de mythes imbéciles,
    Le réel s’emmerde, quel triste vérité,

    Assis, couché, debout, je grille une cigarette,
    elle a toujours le bon goût, de me distraire un petit peu,
    assis debout couché, je savoure comme une bête,
    le plaisir inhérent d’être envoyé vers d’autres cieux,

    Merci ma cigarette, surprise à susurrer,
    aux oreilles du plaisir immédiat mais dangereux,
    fluette et ta fumée, si douce à mes naseaux,
    le réel m’emmerde et tu le pousse à flot...

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